Extrait du livre d’Henry Baldin-Bressot

 « VOUS AUSSI AVEC

L’AUTO-HYPNOSE

TRANSFORMEZ VOTRE VIE »

VOIR LA TABLE DES MATIÈRES

hbb cadre b - Extrait du livre

L’accident

Noyade, avec l’expérience de mort imminente, et décorporation

Attiré par les avions depuis mon jeune âge, je pratique d’abord le modélisme en construisant des planeurs. Cette envie de voler comme les oiseaux se concrétise en 1989 avec mes premiers décollages en parapente[1]. Ne m’arrêtant pas en si bon chemin, je passe mon brevet de pilote confirmé en parapente biplace. L’euphorie s’installe avec cette envie d’aller toujours plus haut, toujours plus vite. C’est chose faite en 1992, avec l’obtention de mon brevet de pilote d’avion Mais il me manque cette bise d’air frais des altitudes qui frappe mes joues et ce désir de pouvoir planer près des nuages, fasciné par ce paysage qui se déroule sous moi. Je passe donc mon brevet de pilote de paramoteur, cette sorte de parapente mu par une hélice dans le dos du paramotoriste. Je vole régulièrement au Peuil, dans le Vercors. Le décollage s’effectue à 1000 mètres d’altitude, au pied des falaises, en surplomb de la ville de Claix[3]. Avec mes amis[4], nous accumulons, au gré du vent, des anecdotes de parapentistes.En paramoteur, je vole régulièrement avec mon ami Thierry Agliata[5]. Ce samedi 5 juillet 2008, vers 9 heures du matin, nous décollons en paramoteur depuis la piste du Plan Réserve de Varces. Une très belle journée s’annonce pour cette longue ballade prévue au-dessus du Trièves. Tout est calme. Le soleil brille au-dessus de la chaîne de Belledonne. La nature dégage cette odeur agréable, spécifique des matinées chaudes de l’été, sans aucun nuage à l’horizon. La voile de Thierry évolue très près de la mienne, dans cet air qui semble arrêter le temps.Nous effectuons un passage sur Saint-Martin-de-la-Cluse, au dessus de la ferme de Yannick mon beau frère et sa femme Brigitte, ma belle famille, qui me réserve toujours le meilleur accueil. En volant au dessus de chez Gisèle, la sœur de ma femme, j’ai en tête les délicieux desserts qu’elle me réserve, son fameux flan aux œufs et son irrésistible mousse au chocolat.Comme prévu dans notre plan de vol nous passons au dessus des lacs de Laffrey. Ces paysages entre eau et montagne suscitent en moi émotions et émerveillement. Je décide alors d’aller admirer de plus près ce panorama sauvage et pittoresque.Un petit signe à Thierry et je descends vers l’un des lacs, le plus étendu des trois. Un univers paisible, avec de-ci de-là quelques barques de pêcheurs, disséminées sur l’étendue d’eau. Je décide de m’approcher de la surface du lac, pour adresser un petit bonjour à l’un des pêcheurs. Afin de ne pas jouer au trouble-fête dans la plénitude de la tranquillité du pêcheur, je réduis les gaz de mon paramoteur et opère un large cercle autour de sa barque, afin de lui adresser un signe amical de la main.

Mais au moment de la remise des gaz, ayant atteint le plein régime moteur pour reprendre de l’altitude, je percute subitement le plan d’eau, à environ 50 km/heure. Malgré mes 2000 heures de vol, je fais une énorme erreur de pilotage en volant aussi bas au-dessus d’un lac. Les conséquences sont dramatiques ! Après l’impact, lourdement harnaché dans mon paramoteur, je coule inexorablement au fond du lac, vers une profondeur qui me semble ne plus finir.

Je tente de me détacher pour remonter rapidement à la surface. Je défais tout d’abord mes cuissardes, que je pense avoir libérées. Mais en tentant de déverrouiller ma barrette de poitrine[6], je me sens tout d’un coup tétanisé, incapable d’accomplir le moindre geste. Plus rien ne répond. Je n’arrive pas à baisser la tête. Je suis comme paralysé[7]. Je suis prisonnier. Je contracte tous mes muscles, multiplie les solutions, mais je sens très vite l’approche d’une sensation horrible. Alors je fais appel encore à toute mon énergie intérieure pour me dégager, mais plus rien ne réagit. Qui de mon corps ou de mon imagination prend le dessus ? Pas de panique, pas de peur, pas de précipitation, je dois m’en sortir. Mais mon énergie s’évapore, chassée par cette souffrance insupportable, cet étranglement autour de mon cou, ce manque d’oxygène qui brûle mes poumons, gonfle mes organes et tend mon cerveau comme un arc dans mon corps torturé. Ma tête avec ses joues gonflées, ses yeux exorbités, va exploser comme une cocotte-minute. Je me bats, je ne pense qu’à la vie, mes enfants, ma Lili[8]. Dans mon esprit, tout se délite peu à peu. Je ne vois plus rien. Je n’entends plus rien. Je suis seul. Je me noie lamentablement. La mort me rattrape. Instinctivement et indépendamment de ma volonté, je ne sais expliquer pourquoi, je réunis mes mains, tel un réflexe, comme un ancrage[9] qui envoie un message à mon inconscient. Celui-ci, probablement pour me protéger, me transporte comme catapulté immédiatement en état d’hypnose[10].

Dès que mes mains se joignent, un miroir apparaît devant moi reflétant mon visage apeuré, les yeux grands ouverts, terrorisé par cette vision de moi. Un événement étrange se produit alors : une sorte de boule, de la grandeur d’un ballon de foot, composée d’une matière impossible à identifier réellement, quitte mon corps en me donnant l’impression de me vider de toute mon énergie[11]. Par la suite, je constaterai l’apparition de nouveaux ressentis, d’autres énergies nouvelles .

J’ai perdu l’espace temps. J’ai beaucoup de mal à estimer le temps qui s’est écoulé à partir du moment où j’ai rapproché mes mains l’une contre l’autre, ou Je me suis vu dans le miroir et ensuite tout s’est éteint ; cela a duré probablement quelques millisecondes.

PHOTO EMI TRISTAN copie 300x213 - Extrait du livreEMI de Henry Baldin-Bressot, le Docteur Félix Albert témoigne.Pour voir la vidéo: Cliquez ici

- Extrait du livreJe suis à l’horizontale, les bras le long du corps. Mes yeux sont dirigés vers le haut, regardant le noir, donc rien.

Et là, il se passe une chose vraiment extraordinaire : pour la première fois de ma vie, je me vois allongé, comme si je me trouvais au-dessus de mon corps et que je m’observais. Plus tard je comprendrai que je vis une EMI ou comme la nomme le Docteur Jean-Jacques Charbonier, « une expérience de mort provisoire[1] », accompagnée d’une décorporation en sortant de mon corps. Je garderai toujours ancré dans ma mémoire. J’observe d’en haut à nouveau ce corps, que je réalise aujourd’hui être le mien, et me vois disparaître dans la douce clarté.

Le médecin urgentiste de l’hélicoptère, ne se faisant pas d’illusion sur une suite positive de mon état, pensait qu’il valait mieux considérer que je n’avais aucune chance de m’en sortir. Il conseilla à tous les protagonistes, pompiers, sauveteurs, pêcheurs, maître-nageur et badauds, de préférer annoncer que j’étais mort. J’apprends plus tard qu’un pêcheur m’a sauvé la vie en me sortant des eaux du lac.Ce cadeau du ciel, ce nouveau ressenti, cette nouvelle ouverture est apparue dès mon réveil de ce coma de plusieurs jours.. …suite dans le livre de Henry BALDIN-BRESSOT.

[1] Docteur Jean-Jacques Charbonier, médecin français anesthésiste, réanimateur, connu pour ses recensions de témoignages validant, selon lui, l’hypothèse de vie après la mort, l’expérience de mort imminente et l’existence d’une conscience indépendante de l’activité neuronale.Le docteur Jean-Jacques Charbonier déclare qu’une mort clinique est constatée après 15 secondes qui suivent un arrêt du cœur et qu’aucune activité cérébrale n’est décelable. Il est à présent prouvé que l’on revient bien de la mort dans ces conditions et après une telle réanimation. Auteur de nombreux livres sur les expériences de « mort provisoire », comme il les nomme. Livre : Les 7 bonnes raisons de croire à l’au-delà éditions Guy Trédaniel, 2012

[5] Témoignage en annexe

[6] Attache qui vient verrouiller le haut de la sellette contre la poitrine.

[7] Détails sur le fait de ne pas avoir pu me détacher : dès que mes mains se sont réunies, un miroir est apparu devant moi. Je me suis vu le visage apeuré, terrorisé. Ce n’est que deux années plus tard, avec un travail personnel sous auto-hypnose de retour en arrière, (rebirth*), que j’ai pu visualiser les suspentes qui supportent la voile, qui m’étranglaient, ce qui m’empêchait également de baisser la tête. En effet comme je coulais vers le fond, ma voile étant au-dessus flottait et opposait une résistance vers le haut. Mes suspentes emmêlées, et dont certaines passaient autour du cou, m’étranglaient, m’asphyxiaient inévitablement. (* Dans un but thérapeutique, on peut retrouver, en état d’hypnose, des événements passés, les visualiser et les décrire, sans en posséder véritablement le souvenir conscient).

[8] Ma compagne adorée, Cécile, qui, avec la plus grande patience, me suit et m’encourage inlassablement dans mes aventures les plus extraordinaires.

[9] Réflexe conditionné, ou plus communément appelé « ancrage » dans le cadre de l’auto-hypnose. Vous trouverez dans mon livre VOUS AUSSI AVEC L’AUTO–HYPNOSE TRANSFORMEZ VOTRE VIE, des explications sur l’ancrage, et l’apprentissage de l’auto-hypnose, que je pratique depuis 1982.

[10] L’hypnose est un EMC, état modifier de conscience, on ne dors pas on est dans un état de semi conscience ou la fréquence cérébrale est ralentie. Les fréquences Alpha et Thêta sont les traceurs qui confirment cet état d’hypnose.

[11] Cf. « La Vie après la vie », livre de Raymond Moody, où de nombreux témoignages permettent de donner une explication à ce mystérieux phénomène.

hbb cadre b - Extrait du livreApprenez l’auto-hypnose

Au début je vous invite à utiliser une minuterie (ou à défaut une horloge) afin de programmer le temps que vous souhaitez consacrer à votre séance d’auto hypnose, toujours dans le but de rassurer votre conscient. L’idéal au départ étant de prévoir en moyenne 30 minutes pour cet exercice (minimum 15 minutes, maximum 30 minutes). Une fois votre réveil programmé, installez-vous confortablement, dans un fauteuil ou sur une chaise, mais avec obligatoirement un dossier. Tout en conservant les mains sur les jambes, vous devez impérativement garder le buste appuyé contre le dossier de la chaise et incliné vers l’arrière, afin d’éviter un basculement vers l’avant lorsque le corps sera relâché. Vous avez également la possibilité de vous allonger sur le dos, les bras le long du corps. Que vous soyez assis ou allongé, une fois dans la position confortablement optimum, inspirez, de préférence par la bouche, progressivement et profondément. Cela générera l’ouverture systématique de votre cage thoracique, et le basculement naturel vers l’arrière de vos épaules si vous êtes en position assise. Ensuite, lors de l’expiration, conservez cette position, sans relâcher vos épaules.Le but étant, au début de chaque séance d’auto-hypnose, d’avoir une respiration par la bouche la plus naturelle possible et surtout la moins perturbée par des mouvements ou gestes parasites. Bien entendu, dans la position assise, dés le début du processus, quand les relâchements naturels de votre corps vont intervenir, vos épaules seront sans doute un peu plus affaissées, car vos mains auront tendance à glisser sur vos genoux, ou à l’intérieur de vos cuisses, et votre tête penchera probablement.

En fin de séance, vous serez de nouveau complètement éveillé[1], et la position de votre corps, au retour à la normale, n’a aucune importance. Quelle que soit votre position de retour à ce moment là, l’efficacité de la séance est atteinte. Seul compte dans ce cas votre passage par l’état Alpha, qui, soulignons-le, se situe juste avant l’entrée du sommeil. Pour simplifier les choses, c’est le seul état de fréquence cérébrale que j’aborderai dans mon livre.

A retenir : pour commencer réunir toutes ces conditions :

  • Choisir un endroit calme, silencieux
  • Programmer un réveil (entre 15 minutes, maximum 30 minutes)
  • Assis et bien calé sur une chaise avec un dossier les mains sur les cuisses.
  • Allongé les bras le long du corps.
  • Ne rien avoir dans la bouche,
  • Adopter une respiration naturelle.

[1] Et non pas « réveillé », car je vous rappelle que la condition de l’état hypnotique est que l’on est atteint le niveau de fréquence cérébrale Alpha ou Thêta, et non pas la fréquence Delta (qui correspond au sommeil profond).

Lisez attentivement ce qui suit afin d’apprendre en visualisant, et pouvoir ainsi pratiquer votre première séance d’apprentissage de l’auto-hypnose dans les meilleures conditions.

L’important pour votre confort, c’est d’être au calme, détendu, le plus relaxé possible et vous constaterez que cela fonctionne très bien.

Vous pouvez à présent fermer les yeux et respirez le plus naturellement possible. Il existe différentes techniques de respiration, mais là n’est pas le sujet. Restons simples. Privilégiez la possibilité de vous retrouver dans la nature, surtout si vous habitez dans un endroit plutôt bruyant.

Je ne vous demande pas de penser à rien, car à ce stade, cela semble impossible… sauf pour certains, en particuliers les personnes  qui pratiquent habituellement la méditation, le yoga, la sophrologie… De plus, vous devez savoir que l’on ne peut pas faire le vide total dans notre esprit, si personne ne nous l’a déjà enseigné.

A présent, une fois les yeux fermés, gardez la tête parfaitement droite et dans l’axe du corps. Vous allez tenter de visualiser, face à vous, une sphère éblouissante de lumière et pleine d’énergie, tel un beau soleil rayonnant…suite dans le livre de Henry BALDIN-BRESSOT.

 

P1220193 300x225 - Extrait du livreVisualisation mentale 

Pratiquez comme un sportif de haut niveau

Réussir à visualiser, avant une épreuve, sportive, physique ou mentale. Ce module s’adresse aux personnes qui souhaitent maitriser davantage leur  capacité à visualiser mentalement. Grace à l’apprentissage de ce module vous profitez, de manière exceptionnelle, des conseils dont bénéficient les sportifs de haut niveau en particulier ceux que j’entraine. Même si, devenir un sportif de haut niveau, n’est pas de prime abord votre objectif, vous allez apprendre à utiliser et maitriser la visualisation mentale, de façon utile, efficace et contrôlée.

Que ce soit pour vous entrainer mentalement à une épreuve sportive, un travail ou pour des loisirs…suite dans le livre de Henry BALDIN-BRESSOT.

 

vous trouverez certainement une réponse dans un des 40 modules du livre.

VOIR LA TABLE DES MATIÈRES

 

COMMANDER LE LIVRE